Vous avez mis votre bien en vente sur LeBonCoin ou PAP, et votre téléphone n'a pas arrêté de sonner depuis ? Cette époque touche à sa fin. Depuis le 11 août 2026, une nouvelle loi interdit le démarchage téléphonique commercial sans votre accord préalable — et cela concerne directement les agences immobilières qui vous appellent sans que vous ne leur ayez rien demandé.
Voici ce que change concrètement cette loi, et ce que cela signifie pour vous en tant que vendeur particulier.
Ce que dit la nouvelle loi
La loi n° 2025-594 du 30 juin 2025, précisée par un décret du 23 juillet 2026, réécrit l'article L.223-1 du Code de la consommation. Le principe est simple : une entreprise ne peut plus vous appeler à des fins commerciales sans avoir recueilli, au préalable, votre consentement libre, spécifique et explicite.
C'est un renversement complet par rapport au système précédent. Jusqu'ici, la France fonctionnait en « opt-out » : n'importe qui pouvait vous appeler, sauf si vous vous étiez inscrit sur la liste Bloctel pour vous y opposer. Depuis le 11 août 2026, c'est l'inverse — le système passe en « opt-in » : votre silence vaut désormais refus, et non plus autorisation tacite.
Pour les agences et agents immobiliers, cela signifie la fin d'une pratique très répandue : la « pige téléphonique ». Concrètement, un agent repérait une annonce de particulier en ligne, notait le numéro affiché, et appelait directement le vendeur pour lui proposer un mandat — sans qu'aucune demande n'ait été formulée en amont. Cette pratique, qui représentait l'un des principaux canaux de prospection du secteur, devient désormais illégale.
Des sanctions qui ne sont pas symboliques
La loi prévoit des sanctions pouvant aller jusqu'à 375 000 € pour les professionnels qui continueraient cette pratique sans consentement documenté. Un simple « il m'a dit oui au téléphone » ne suffit plus : l'agence doit pouvoir prouver, avec une trace écrite et datée, que vous avez explicitement accepté d'être contacté.
Autre conséquence directe : un mandat de vente signé à la suite d'un démarchage non consenti pourrait être annulé.
Ce que ça change pour vous, vendeur particulier
Si vous avez déjà vendu un bien en direct, vous connaissez ce scénario : vous publiez une annonce, et dans les heures qui suivent, vous recevez une dizaine d'appels d'agences qui n'ont ni acheteur, ni intérêt réel pour votre bien — juste l'espoir de décrocher un mandat.
Cette nouvelle loi devrait réduire fortement ce phénomène. Mais elle ne l'élimine pas complètement : certaines agences vont simplement chercher d'autres canaux pour vous contacter — email, réseaux sociaux, formulaires de contact détournés. La loi change le cadre légal, mais pas nécessairement les intentions commerciales de ceux qui cherchaient à vous démarcher.
C'est précisément le problème que Brivway a été pensé pour résoudre à la racine, et non pas seulement encadrer.
Pourquoi Brivway va plus loin que la loi
Sur Brivway, la question du démarchage ne se pose tout simplement pas. Chaque utilisateur est vérifié à l'inscription : aucun professionnel, aucun agent, aucun mandataire ne peut se glisser dans les échanges. Quand vous publiez votre bien, vous n'êtes contacté que par de vrais acheteurs particuliers, avec une intention d'achat réelle.
Pas d'attente que la loi soit respectée, pas de tri à faire entre un vrai acheteur et un agent déguisé en curieux. Juste des échanges directs, entre particuliers, sans commission d'agence et sans démarchage — légal ou non.
Vous vendez votre bien et voulez éviter tout ça dès le départ ? Publiez votre annonce sur Brivway et vendez en direct à des acheteurs vérifiés, sans intermédiaire
